Nouveau coup d’accélérateur au développement industriel dans le Souss Massa

Nouveau coup d’accélérateur au développement industriel dans le Souss Massa

La commission régionale d’investissement  dans le Souss Massa continue sur sa lancée. Ce sont 17 nouveaux projets industriels d’un montant global de 203 millions de DH qui ont été approuvés jeudi 10 octobre. C’était sous la présidence de M. Ahmed Hajji, wali de la Région de Souss-Massa, en présence de M. Brahim Hafidi, président du Conseil Régional Souss Massa. Les nouveaux engagements d’investissements créeront à moyen terme un nombre de 1369 emplois. C’est ce qui a été annoncé hier lors des travaux de la Commission.

Après les approbations enregistrées ces deux dernières semaines lors de précédents travaux de ladite commission, cela porte le nombre de projets validés au total en deux semaines à 89 projets. Des engagements d’une valeur globale de plus de 4,3 milliards de DH avec à la clé 6296 emplois directs à moyen terme, sans oublier les retombées en milliers d’emplois indirects. Le nouveau parc industriel intégré implanté dans la commune de Drarga à travers un investissement total de 470 millions de DH et la 3ème tranche de l’Agropole dans le parc Haliopolis offrent ainsi de nouvelles opportunités et les investisseurs visiblement se bousculent au portillon. On parle même de liste d’attente pour certaines surfaces.

Du jamais vu en un tel laps de temps aussi court, de mémoire de Souss Massa, s’étonnent de nombreux opérateurs économiques. La disponibilité du foncier et les conditions toutes nouvelles d’attribution en toute transparence sont, de l’avis de beaucoup d’entre eux, les raisons de cet engouement. Dans le milieu économique de la région, les acteurs restent toutefois curieux de voir dans quels délais ces engagements seront réalisés.

Les autorités locales, les élus de la région et l’opérateur public Al Omrane, qui ont vécu les dérapages en termes de valorisation des premières zones industrielles d’Agadir et d’Ait Melloul, sont aujourd’hui aguerris et semblent avoir pris toutes les précautions pour que l’histoire ne se répète pas. Et ce par la mise en place d’un dispositif juridique ficelé marqué par des délais précis. Selon une source proche du dossier, d’une manière globale, les attributaires auront un délai maximum de 18 mois pour réaliser leur projet à partir de la réception de leur lot respectif prévue courant 2020. Auparavant, dès l’obtention de la lettre d’affectation à l’issue des travaux de la Commission, ils seront chacun tenus de s’acquitter d’une avance de 60% de la valeur du terrain auprès de l’opérateur public en charge de l’aménagement de la zone et d’effectuer dans un délai d’un mois toutes les démarches administratives nécessaires dont la légalisation de l’acte d’engagement et d’accord. Une fois cette étape franchie, les affectataires auront deux mois pour l’obtention de leur autorisation de construire et de démarrer les travaux dans un autre délai de deux mois. La commission locale de suivi veillera au respect du timing et au respect des engagements. Elle devrait se réunir un fois par mois, précise la même source. Le retrait du lot attribué et une retenue de 5% du montant payé est le sort des attributaires qui seront irrespectueux des délais et des engagements pris, ajoute-t-elle.

Reste plus aujourd’hui aux affectataires qu’à se lancer. C’est toute une région qui va suivre le développement de leur projet. Normal il y va de la création d’emplois avec de fortes retombées sur toute une économie locale.

 

Source: Journal La Vieeco, Le 11 Oct, 2019, par Malika Alami.

Investissement : Nouveaux engagements dans le Souss

Investissement : Nouveaux engagements dans le Souss

UN NOMBRE DE 24 NOUVEAUX PROJETS ONT ÉTÉ APPROUVÉS HIER JEUDI 3 OCTOBRE PAR LA COMMISSION RÉGIONALE D’INVESTISSEMENT POUR UN MONTANT GLOBAL DE PLUS 921 MILLIONS DE DHS PORTEURS DE PRÈS DE 1627 EMPLOIS DIRECTS ET 90 EMPLOIS INDIRECTS À MOYEN TERME.

A chaque jeudi son lot de bonnes nouvelles! Après l’approbation de 48 projets industriels pour un montant global de plus de 3 milliards de DH, jeudi 26 septembre dernier, voici que la commission régionale d’investissement et de dérogation continue sur sa lancée et valide ce jeudi 3 octobre de nouveaux engagements d’investissements. C’était sous la présidence de M. Ahmed Hajji, wali de la Région de Souss-Massa, en présence de M. Brahim Hafidi, président du Conseil Régional Souss Massa et de M. Lahoucine Amzal, gouverneur de la province de Taroudant.

Au cœur de cette réunion, la validation de 24 projets d’investissement, totalisant un montant d’investissement de près de 921 millions de DH, porteurs de près de 1627 emplois directs et 90 emplois indirects, précise un communiqué du Centre régional d’investissement Souss Massa.
Parmi ces dossiers, 19 projets industriels sur près de 4,1 Ha, sont programmés dans les zones industrielles. Il s’agit de l’Agropole, du Parc Industriel Intégré d’Agadir et de la zone industrielle d’Ouled Teima. Ces projets industriels nécessitent un investissement de près de 200 millions de DH, et devraient générer près de 1076 postes d’emplois à terme, est-il indiqué. Dans le détail, pour la troisième tranche du parc Haliopolis, 5 nouveaux projets ont été validés pour un investissement global de 22,9 millions de DH et 195 emplois à la clé. En ce qui concerne la première tranche du nouveau Parc Industriel de Drarga, 10 nouveaux projets ont été approuvés pour un investissement de 122,5 millions de DH et 606 emplois directs et 90 emplois indirects en perspective. Au niveau de la province de Taroudant et sur la zone industrielle d’Ouled Teima, 4 projets ont été approuvés pour un investissement global de 55 millions de DH et près de 275 emplois à créer.

Outre l’industrie, au niveau du secteur du tourisme, la commission régionale a donné son feu vert pour un projet de complexe touristique et résidentiel, baptisé ‘’Eco-cité Drarga’’. L’unité hôtelière sera implantée sur une superficie de 28 Ha. Le projet porte sur la réalisation d’une composante hôtelière d’une capacité de 306 lits, un aqua parc, un restaurant, un espace de jeux, entre autres. Le projet nécessitera un investissement de l’ordre de 451 millions de DH et devrait offrir la création de près de 280 postes d’emplois.

Comme lors de la précédente commission régionale d’investissement, un guichet unique dédié à l’accompagnement des investisseurs industriels pour la concrétisation immédiate de leurs projets a été mis en place, en parallèle des travaux de cette réunion, de manière à maintenir la transparence dans le traitement des dossiers, souligne une source institutionnelle.

Pour rappel, cette dynamique est la retombée de la mobilisation du wali du Souss Massa et du président du Conseil régional en synergie avec des représentants du tissu économique, qui depuis des mois ont été de véritables VRP de la région en allant au devant de potentiels investisseurs un peu partout pour les inciter à investir dans le Souss Massa et s’inscrire dans le cadre du plan d’accélération industrielle.
Le pari du développement industriel du Souss Massa est assurément sur la bonne voie. Reste plus qu’à croiser les doigts pour que la volonté des institutionnels et leurs ambitions rencontrent celles des investisseurs qui sont très attendus par tous sur la concrétisation de leurs projets dans les délais.

Source: Journal La Vieéco, Par Malika Alami, 

Zone Franche Souss Massa: La société « Parc Haliopolis SA » décroche la concession 

Zone Franche Souss Massa: La société « Parc Haliopolis SA » décroche la concession 

Officiellement, la concession d’aménagement et de gestion de la zone franche Souss-Massa ont été octroyés à la Société « Parc Haliopolis SA » en vertu du décret n 2-19-7227 du 29 août publié au bulletin officiel du 05 septembre 2019.

En effet, la 1ère tranche de la zone franche Souss-Massa dont les travaux d’aménagement sont en cours s’ étend sur superficie de 53 ha.

Écrit par Yassine SABER Affichages : 78

 

Souss Massa: L’industrie en tête des investissements

Souss Massa: L’industrie en tête des investissements

– Presque 60% de l’enveloppe totale et plus de 90% des emplois au 1er semestre,
– 346 demandes de création d’entreprises enregistrées,
– Les SARL toujours plébiscitées.
C’est avec 2,27 milliards de DH d’investissements, couvrant 83 projets et assurant 7.958 opportunités d’emplois, que la région du Souss Massa clôture le premier semestre 2019. Et c’est le secteur industriel qui vient en tête du peloton, aussi bien en termes d’investissements (58,9%) que de postes créés (plus de 90%). C’est ce qui ressort du bilan des investissements de la région durant le premier semestre 2019, marqué par la validation de plusieurs projets structurants.

La ventilation sectorielle de ces projets fait ressortir l’industrie en tête, avec plus de 1,3 milliard de DH, suivie de l’énergie et des mines, avec 682,2 millions de DH, et du BTP, avec 113 millions. Les secteurs des services, du tourisme et du commerce enregistrent respectivement 108, 22,7 et 3,5 millions de DH. Le secteur de l’artisanat arrive en dernier, avec 3 millions de DH d’investissement.

«La préfecture d’Agadir Ida Outanane reste la principale destination des investissements au niveau régional. Durant le premier semestre de l’année 2019, celle-ci a concentré près de 40% des projets traités favorablement, avec une enveloppe qui dépasse le milliard de DH, soit près de 46% du total des fonds injectés dans la région de Souss Massa», apprend-on auprès du Centre régional d’investissement (CRI) d’Agadir. En termes d’emplois, la préfecture d’Agadir Ida Outanane concentre, également, près de 82% des opportunités dans la région, soit près de 6.541 postes de travail.

Dans le détail, et dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle, la Commission régionale d’investissement a accordé l’attestation de vocation non agricole pour l’aménagement de la première tranche de la zone franche de Souss Massa, s’étalant sur une superficie de près de 57 ha. Les travaux d’aménagement de cette première tranche ont débuté suite à l’appel d’offres lancé par la société Haliopolis SA, en mois de février.

En outre, au niveau de la zone industrielle d’Ouled Teima, province de Taroudant, 15 nouveaux projets industriels ont été validés par  la Commission régionale d’investissement pour un montant global de près de 384 millions de DH, permettant la création de près de 1.023 postes d’emplois.

Les projets les plus importants sont la réalisation d’une unité d’injection plastique et de montage de matériel médical, pour une enveloppe de 28,3 millions de DH (près de 50 emplois à créer), la construction d’un pôle métallurgie pour 150 millions de DH (150 emplois), et enfin la réalisation d’une unité de fabrication d’emballages métalliques, avec 53,8 millions de DH (300 postes).

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Le premier semestre a, en outre, été marqué par la ratification de la convention d’investissement avec l’Etat, conclue avec la Société Gazafric SA, pour l’extension du stockage au Terminal Gazafric d’Anza et du hall d’emplissage de Sidi Bibi. Ce projet nécessitera 220 millions de DH, et générera près de 52 postes.

Pour le secteur minier au niveau de la province de Chtouka Aït Baha, la Commission régionale d’investissement a validé un projet de carrière de schistes, porté par la société Lafarge-Holcim sur un terrain de près de 53 ha. Le chantier totalise un montant de près de 600 millions de DH. Il permettra de générer environ 80 emplois.

Pour ce qui est de la création d’entreprises, le CRI Souss Massa a instruit 346 demandes de création d’entreprises au cours du premier semestre de l’année 2019, avec un investissement de plus de 89,8 millions de DH, et 1.756 emplois. Les personnes morales représentent 83,5% des créations d’entreprises ayant transité par le CRI, avec une prédominance de la SARL qui représente 98%.

Enfin, les demandes de certificats négatifs délivrés durant le premier semestre de l’année 2019 ont totalisé 994. Par nature juridique, ce sont les SARL qui viennent en première position, avec 74% des certificats accordés, suivies des personnes physiques, avec une part de 24%.

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Source: Journal L’Économiste, Par Sabrina BELHOUARI| Edition N°:5592:  Le 13/09/2019 

Agropôle Souss Massa : lancement de la commercialisation de la 2ème tranche

Agropôle Souss Massa : lancement de la commercialisation de la 2ème tranche

51 LOTS INDUSTRIELS À LA VENTE SUR 14 HA DÉDIÉS À L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE DANS LE PARC HALIOPOLIS. LA ZONE SE DOTE D’UNE ANNEXE DU CRI .

Les choses bougent du côté du Parc Haliopolis dans la région d’Agadir. Ahmed Hajji, wali du Souss Massa a donné lundi 22 juillet, le coup d’envoi de la commercialisation de la deuxième tranche de l’agropole Souss Massa implanté dans le parc Haliopolis dans la commune de Drarga.

La mise en vente sur le marché de cette nouvelle tranche donne un nouvel élan à l’investissement dans la région. Elle offre sur 14 ha, 51 lots industriels dédiés à l’industrie agroalimentaire dans le parc Haliopolis.

Parc Haliopolis est la société chargée de la conception, l’aménagement, la commercialisation et la gestion du parc industriel Haliopolis et de l’Agropole Souss Massa à Agadir.

Fruit d’un partenariat institutionnel entre le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Economie et des Finances, le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, le ministère de d’Industrie  et du groupe CDG, Haliopolis est une société mixte publique privée.   C est également un modèle de partenariat capitalistique entre  la Région Souss Massa , Medz et le secteur bancaire à travers le crédit agricole du Maroc.

Sur le plan foncier, étendu sur une superficie totale de 150 ha, le parc Haliopolis a enregistré ses premiers affectataires en 2012. Aujourd’hui, sept acquéreurs ont valorisé leur lot et démarrent leur activité.

Deux unités industrielles entrant en activité ont été inaugurée lundi. Il s’agit de la société Sud Fraclim, spécialisée dans le froid industriel et la climatisation centrale, qui a nécessité un investissement de 15,4 millions de DH, générant 85 emplois.  La deuxième unité est portée par la société Richbond Logistics, spécialisée dans la logistique, la location et la mise à disposition de locaux équipés. Ce projet a absorbé un investissement de près de 46,7 millions de DH et devrait créer à terme  près de 60 emplois.

Outre les unités opérationnelles, 16 chantiers sont en cours de réalisation dont 11 devraient être achevés au 2ème semestre de l’année 2019, est-il précisé dans un communiqué du Centre régional d’investissement Souss Massa.

En ce qui concerne l’Agropole, 75 Ha  au total sont dédiés au développement de l’industrie agroalimentaire. 90% de la première tranche, d’une consistance de 19,9 ha, ont été commercialisés. Neuf acquéreurs ont démarré leur chantier dont quatre prévoient l’ouverture de leur unité à la fin de l’année 2019.

Pour accompagner le développement de ce parc, le Centre régional d’investissement Souss Massa (CRI) a implanté une annexe dans le guichet unique mis en place dans le parc Haliopolis. Il s’agit d’une démarche de proximité pour accompagner les porteurs de projet et suivre la valorisation de la zone.

Le parc Haliopolis abritera également un pôle de formation pour accompagner les industriels, où sera installé le Qualipole alimentation qui est en cours de construction par le ministère de l’Agriculture et des Pêche maritimes. Ce qualipole regroupera des laboratoires relevant du département de l’Agriculture.

Sur le plan équipement et services, sont aussi au programme une station de service, une banque  ainsi qu’un hôtel.

Pour appuyer cette dynamique, les élus de la localité sont appelés aujourd’hui à assurer la sécurité et l’animation de la zone à travers des équipements et des services de proximité tel que le renforcement du transport en commun. Le développement de la zone repose en effet sur la mise en place de conditions optimums à travers des espaces de vie équipés, mis en valeur et bien desservis, en faveur des investisseurs et des usagers de la zone.

Ecrit par Malika ALAMI, Journal La Vieéco, 25 juillet 2019.

AGADIR/TOURISME. LE SORT DU SECTEUR ENTRE LES MAINS DE SAJID

AGADIR/TOURISME. LE SORT DU SECTEUR ENTRE LES MAINS DE SAJID

Réhabilitation du parc hôtelier, constitution d’un comité ministériel et consolidation des budgets pour la promotion: telles sont les principales doléances des professionnels du tourisme d’Agadir présentées à Mohamed Sajid, ministre du Tourisme.

Des mesures concrètes: c’est ce qu’attendent les opérateurs touristiques d’Agadir pour relancer la destination. Et la rencontre, le 12 juin, avec Mohamed Sajid, ministre du Tourisme, a été cruciale. L’on souhaite passer des paroles aux actes. Il va sans dire qu’à la veille de l’inauguration de la base aérienne de Royal Air Maroc (RAM) à Laâyoune, de grandes attentes ont été nourries autour de cette visite, qui a duré près de quatre heures. Le ministre du Tourisme a fait le déplacement à Agadir avec les principaux acteurs de l’industrie touristique du pays, notamment Hamid Addou, PDG de RAM, Adel El Fakir, DG de l’Office national marocain du tourisme (0NMT), Zouheir Mohamed El Oufir, DG de l’Office national des aéroports (ONDA) et Imad Barrakad, président du directoire de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). De leur côté, les professionnels du tourisme ont profité de l’occasion pour exposer leurs doléances et émettre des propositions concrètes, notamment pour l’aérien, la promotion, le foncier et le développement des activités de niche. «Les diagnostics sont déjà faits, c’est pourquoi il faut être réactif en prenant des décisions courageuses assorties de lignes de conduite à court terme pour résoudre les problématiques du tourisme dans notre région», a insisté Brahim Hafidi, président de la Région Souss-Massa.

Des chiffres qui masquent la réalité 
Même son de cloche du côté de Rachid Dahmaz, président du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa. «Agadir connaît un moment critique. Malgré des chiffres en hausse, la destination n’est plus attractive pour les tour-opérateurs. La première station balnéaire du royaume est la dernière des pays du pourtour méditerranéen» souligne t-il. Reconnaissant les problèmes auxquels est confrontée la destination Agadir depuis des années, Mohamed Sajid préconise des solutions urgentes. Il s’agit de la mise à niveau du parc hôtelier gadiri en dehors du fonds Renovotel (complètement inadapté à la réalité du terrain) et la résolution du problème de patrimoine sous-valorisé de la SMIT dans la zone Founty. «Malheureusement, on est pris en otage à cause de procédures administratives et réglementaires. C’est pourquoi il faut dépasser ces obstacles via des alternatives pour enclencher le mécanisme de réhabilitation du parc hôtelier d’Agadir et la valorisation de la zone Founty», souligne t-il. Pour sortir la destination de sa léthargie touristique, les acteurs régionaux du tourisme ont proposé trois principales propositions assorties de plusieurs mesures techniques.

Réhabilitation du parc hôtelier 
Avec 88 hôtels, la destination Agadir dispose de 11.579 chambres, soit 29.000 lits. «Parmi ses hôtels, 14 unités n’ayant pas d’arriérés vis-à-vis du fisc et la CNSS ont besoin d’une rénovation urgente», explique Najia Ounassar, présidente de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA). Toujours est-il que la capacité hôtelière d’Agadir est pénalisée par la vétusté de 32 unités hôtelières dont 3 qui nécessitent la rénovation, 3 hôtels fermés, 5 en redressement, 4 appartenant à des institutions étatiques tandis que 3 sont en liquidation. Au total, ces établissements concentrent 4.784 chambres (10.062 lits), soit 35% de la capacité totale de la destination. «La moitié de cette capacité peut être rénovée, soit près de 6.000 lits à travers une solution de financement adaptée pour entamer les rénovation qui représentent 15 à 30% des travaux », ajoute Ounassar. Sur ce dernier point, le mécanisme opérationnel de réhabilitation proposé par les professionnels et le Conseil régional Souss-Massa est la création d’un fonds de 1 MMDH entre l’État et la région via la SDR tourisme pour la mise à niveau de cette première capacité. En attendant l’accord au sujet de ce fonds à travers la mobilisation du financement et la signature de la convention, les professionnels ont aussi demandé des incitations pour les investissements touristiques.

Un comité ministériel pour dépasser les difficultés 
«La destination Agadir régresse depuis des années. C’est la raison pour laquelle la résolution de l’ensemble des problèmes passent impérativement par la constitution d’un comité ministériel», explique Saïd Scally, professionnel du secteur et ex-président du CRT. Selon lui, ce comité qui regroupera l’ensemble des intervenants de la chaîne touristique peut résoudre les difficultés persistantes sur le plan du transport aérien et touristique, des taxes aéroportuaires, de la réalisation du quai des croisières, tant attendu au port d’Agadir et la mise à niveau d’une partie de la capacité hôtelière de la destination.

Plus d’appui financier à la promotion 
Sortir la destination de sa crise nécessite aussi l’amélioration des budgets dédiés à la promotion. Selon Chafik Mahfoud Filali, professionnel du tourisme et ancien président de l’AIH et du CRT, le partenariat ONMT-CRT Agadir Souss-Massa doit être renforcé à travers la concertation au sujet de la conception et la réalisation des campagnes de communication et Marketing. «Nous estimons que les professionnels sont aussi concernés par les actions de promotion de leur destination », explique Chafik Filali. De plus, le budget accordé dans le cadre du plan d’action conjoint est loin d’être suffisant pour faire la promotion spécifique de la région, alors que la régionalisation de la promotion touristique, à travers des stands dédiés, nécessite plus de moyens avec une présence plus assidue aux salons (Varsovie, Moscou, Paris…). Par ailleurs, d’autres questions ont été soulevées, notamment le développement de l’hôtellerie et celui du produit touristique dans l’arrière-pays et les provinces de la région.

Source: Écrit par Yassine SABER, Journal LesEcos, 

PÊCHE. FINI LES PROBLÈMES DE L’HISTAMINE À AGADIR ?

PÊCHE. FINI LES PROBLÈMES DE L’HISTAMINE À AGADIR ?

Le pôle de compétitivité Agadir Haliopôle Cluster a lancé un laboratoire d’analyse d’autocontrôle d’histamine. Ce nouveau service destiné aux armateurs, marins pêcheurs, mareyeurs et industriels permettra de mesurer la teneur d’histamine.

Désormais, il est possible d’évaluer en temps réel la fraîcheur de la matière première au débarquement. Le pôle de compétitivité Agadir Haliopôle Cluster en partenariat avec l’ Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) ont lancé un laboratoire d’analyse d’autocontrôle d’histamine baptisé «Haliolab» au niveau de l’ancien port de pêche d’Agadir, à proximité du Comptoir d’agréage de poisson industriel (CAPI). Ce nouveau service destiné aux armateurs, marins pêcheurs, mareyeurs et entreprises du secteur halieutique permettra à ces acteurs de mesurer la teneur d’histamine. Par conséquent, ils peuvent aussi améliorer les conditions de conservation à bord des bateaux et éviter que leurs débarquements finissent en farine de poisson.

Aujourd’hui, malgré que la qualité et le prix du poisson aient été améliorés après la généralisation des contenants normalisés et la multiplication de fabriques de glaces, toutefois, le problème de l’histamine continue toujours d’enregistrer des réclamations de la part des industriels et armateurs. C’est pourquoi, les industriels procèdent au contrôle de cette substance à risque pour les consommateurs dès la réception de la marchandise à l’entrée de leurs usines.

«L’autocontrôle au sein de laboratoire d’analyse d’histamine est volontaire, mais il n’est pas gratuit» souligne Mohamed Bouayad, président du pôle de compétitivité Agadir Haliopole cluster (AHP) lors du lancement de ce service.

Le prix de l’analyse nécessitant seulement 2 minutes a été fixé à 100 DH, donc moins cher par rapport aux laboratoires privés agrées. À l’issue de l’analyse, un rapport est délivré à condition de respecter le plan d’échantillonnage. Mais malgré que ce certificat ne revête pas un caractère officiel, il permet un gain de temps pour les acteurs de la chaine puisque les autres analyses nécessitent plus de temps. « Si la demande évolue, une autre machine sera acquise pour renforcer la capacité de traitement du laboratoire qui peut actuellement assurer 30 analyses par heure», ajoute Mohamed Bouayad.

Financé grâce à un appui du ministère de commerce, cette technique assurée par un fournisseur de services espagnol apporte aussi une caution de qualité et de sécurité puisque ce dispositif contribuera également à assurer la traçabilité du produit. Le rapport d’analyse contient aussi les références nécessaires, notamment les données afférentes à la nature de l’échantillon, l’identification du lot, l’état à la réception et d’autres paramètres. Par ailleurs, ces analyses peuvent également couvrir les débarquements issus des provinces de sud. Pour le circuit obligatoire surtout pour les entreprises exportatrices, elles doivent se soumettre au règlement européen CE N° 2073/2005 concernant les critères microbiologiques qui fixe les limites des concentrations en histamine à ne pas dépasser dans les produits de la pêche, sous peine de présenter un risque important pour la santé du consommateur. La teneur moyenne ne doit pas dépasser 100 mg/kg. Pour la mesurer, le texte recommande aux laboratoires et industriels d’utiliser une méthode de référence pour la recherche de l’histamine qui est la HPLC (Chromatographie Liquide Haute Performance) et le prélèvement doit être constitué de 9 échantillons ou unités du même lot.

Source: Journal LesEco, Écrit par Yassine SABER, 

SOUSS-MASSA LANCE LES TRAVAUX DE SA ZONE FRANCHE

SOUSS-MASSA LANCE LES TRAVAUX DE SA ZONE FRANCHE

Ayant reçu l’autorisation de lotir n°02/2019 en mars dernier, la société des Grands travaux routiers (GTR) vient de démarrer les travaux de la première tranche, portant sur une superficie de 65 hectares.

Les travaux d’aménagement de la première tranche de la zone franche Souss-Massa viennent d’être entamés par l’entreprise adjudicataire de l’appel d’offres lancé par la société mixte Parc Haliopolis, gérée par MedZ, filiale de CDG Développement, qui est le maître d’ouvrage du projet dont le coût de réalisation est estimé à plus de 110 MDH. L’autorisation de lotir n°02/2019 reçue en mars dernier, les pelleteuses et autres engins de la société des Grands travaux routiers (GTR) effectuent les travaux de la première tranche, portant sur une superficie de 65 hectares bruts. Dans le détail, les travaux porteront essentiellement sur la réalisation de voiries, l’assainissement, l’eau potable et l’électricité de moyenne (MT) et basse tension (BT). À cela s’ajoutent l’éclairage public et le réseau téléphonique. Pour sa part, le bureau d’études techniques (BET) Novec, qui a déjà réalisé l’étude d’impact sur l’environnement, se charge de l’ordonnancement, planification et coordination (OPC). Au total, l’assiette foncière, revêtant la forme d’un terrain nu complanté d’arganiers, s’étend sur 305 hectares. Cette parcelle domaniale avait été mobilisée auparavant par la société Al Omrane d’Agadir pour la promotion du logement social et du logement des couches moyennes dans le cadre du pôle urbain de Tagadirt, situé dans la commune rurale de Drarga.

Aujourd’hui, l’opération de morcellement du titre foncier, mère de l’assiette foncière de la zone franche, a été déjà réalisée, permettant l’établissement du titre foncier propre à la 1re tranche (certificat de propriété du TF n°239783/09) au nom du domaine privé de l’État.

Par ailleurs, la Commission administrative d’expertise relative à l’indemnisation des 124 exploitants de l’assiette foncière a arrêté le montant d’indemnisation, fixé à 60.000 DH par hectare, soit 6 DH/m². Ladite commission a également proposé d’adopter un prix de cession de 15 DH/ m² pour l’acquisition de l’assiette foncière de cette première tranche de la zone franche, dont le décret n°2.18.738 de création a été adopté en Conseil de gouvernement. Concernant le prix de vente des lots de terrains industriels, il a été fixé à 450 DH/ m². L’écoulement des lots industriels est prévu sur 5 ans à raison de 7,2 ha en moyenne par an, selon l’étude de positionnement réalisée par le cabinet d’étude Naos Consulting. Sur ce dernier point, il ressort de la synthèse des opportunités de développement pour la zone franche Souss-Massa que sur les 35 filières analysées, 10 sont priorisées avec un potentiel de création d’emplois estimé à 25.000. Toutefois, la mise en place de cette zone franche est étroitement liée à des prérequis transverses, dont la mise à niveau du port d’Agadir (réorganisation et redéploiement du port), qui se fait toujours attendre.

Source: Journal LesEco, Écrit par Yassine SABER, 

Participation du CRI Souss Massa à la 3ème édition d’Industry Meeting Days

Participation du CRI Souss Massa à la 3ème édition d’Industry Meeting Days

INDUSTRY MEETING DAYS. L’INNOVATION POUR BOOSTER L’EMPLOI

Innovation, emploi et formation sont au coeur des Industry Meeting Days. Plus de 200 participants et des intervenants de haut niveau on pris part à cet événement. 

La plus grande rencontre d’affaires annuelle pour l’industrie marocaine, qui se tient les 29 et 30 avril à Casablanca, a réuni plus de 200 participants. Le thème de cette 3e édition a porté sur «l’innovation industrielle et la formation au service de la création de l’emploi dans les régions». Lors de son inauguration, plusieurs personnalités d’envergure ont répondu présent. Ainsi, des invités de renom ont fait le déplacement pour cet événement, à l’instar de Dr Rosalia Arteaga, ancienne présidente de l’Équateur. Cette dernière a d’ailleurs assuré à notre journal que les «Industry Meeting Days s’avèrent être un événement incontournable pour le développement du secteur.

De plus, le thème choisi pour cette troisième est important en ce sens qu’il peut apporter des solutions adéquates à la croissance de l’industrie marocaine, mais surtout à la population». Par ailleurs, dans son allocution d’ouverture des Industry Meeting Days, Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, a insisté sur deux éléments indispensables à l’élan industriel: la formation et l’insertion professionnelles. Ce dernier a dressé le bilan du Plan d’accélération industrielle 2014-2020, et assuré que 500.000 emplois ont été créés dans l’industrie (dont 250.000 par les IDE), avec une valeur ajoutée de 23% qui a fait augmenter la part de l’industrie dans le PIB national de 9 points.

Moulay Hafid Elalamy a donc assuré que «l’industrie s’avère être un véritable levier de développement de l’emploi au Maroc. Notre pays avance à pas certains dans sa démarche d’industrialisation dans des domaines très variés, aussi bien les anciens métiers que les nouveaux que sont les technologies de l’information et autres; ceci, tout en suivant les instructions du roi, notamment au niveau de l’insertion de notre jeunesse et la préparer dans les métiers d’avenir». Moncef Belkhayat, vice-président de la région Casablanca- Settat, a également pris part à la séance inaugurale de l’événement. Pour ce dernier, «l’industrie est un vecteur de développement important pour la région, qui s’avère être importante en termes de contribution à la croissance du pays. Les Industry Meeting Days sont donc un événement important pour parler du leadership de la région, et surtout partager notre vision. Comment faire de Casablanca un pôle industriel qui continue d’être leader sur les deux aspects que sont la formation professionnelle et l’adéquation du foncier aux besoins des industriels de la région?» Mohamed Fikrat, PDG de Cosumar, a représenté la CGEM à cet événement en tant que vice-président en charge de la dynamique économique territoriale. «Cet événement est important dans le sens où l’industrie est un réservoir d’emplois et de création de richesses. Le secteur a donc besoin d’être soutenu, encouragé afin qu’il joue pleinement son rôle dans le développement économique», confie ce dernier à notre journal.

Par ailleurs, la séance inaugurale a été suivie de la cérémonie des Industry Meeting Awards 2019 visant à récompenser l’excellence et l’innovation industrielles. Cette cérémonie exceptionnelle a célébré les hommes, femmes et organisations qui se démarquent dans leur domaine (industriels, porteurs de projets innovants, chefs d’entreprise, startups, acteurs de la R&D).

Écrit par Sanae Raqui, Journal LesEco, 30 avril 2019.

Des projets de 1,2 MMDH approuvés par la commission d’investissement d’Agadir

Des projets de 1,2 MMDH approuvés par la commission d’investissement d’Agadir

LA COMMISSION RÉGIONALE D’INVESTISSEMENT ET DE DÉROGATION A EXAMINÉ MERCREDI 10 AVRIL 30 PROJETS D’INVESTISSEMENT POUR LESQUELS ELLE A ÉMIS UN AVIS FAVORABLE. MONTANT : 1,19 MILLIARD DE DIRHAMS.

L’analyse sectorielle des projets d’investissement validés montre la prédominance des projets touristiques avec près de 46% des engagements. Ils sont suivis de l’industrie avec plus de 26% des projets. L’activité des services compte pour sa part 13% des engagements alors que le BTP et les mines enregistrent respectivement 10% et 3% des projets au programme.

Le secteur des services générera le plus grand nombre d’emplois avec près de 966 postes prévus. il est suivi  de l’industrie avec près de 667 postes. Le BTP arrive en troisième position avec plus de 440 postes puis le tourisme avec 200 emplois. 40 emplois pour les mines.

Sur le plan territorial, c’est Agadir qui s’accapare la part du lion avec 39,16% des engagements. Taroudant compte 28,10% du montant total des investissements projetés. La province de Chtouka Ait Baha  est en 3ème position avec 16,78%. La préfecture d’Inezgane Ait Melloul et la province de Tiznit comptent respectivement 13,26% et 2,68 % de l’investissement global.

Parmi les chantiers phares, figure un projet de plateforme industrielle  métallurgique à Ouled Teima. D’un  investissement prévisionnel de 150MDH, il promet  la création de plus de 150 postes d’emplois.

Une zone industrielle sur un terrain privé est un autre chantier prévu. Elle sera aménagée par un promoteur privé dans les communes de Temsia et Ouled Dahou au niveau de la préfecture d’Inezgane Ait Melloul. 140 millions de DH qui seront investis dans ce projet permettant la création et la valorisation de plus de 103 lots industriels.

A Tiznit, c’est un projet de clinique polydisciplinaire qui sera réalisé. Il nécessitera un investissement de 22 millions de DH et créera à terme 51 emplois.

Du côté d’Agadir, on retient parmi les dossiers validés un projet de maison de l’artiste. Dans le cadre de cet investissement, il est prévu d’aménager une maison dédiée à l’artiste avec des ateliers, des salles d’expositions et un espace d’accueil et d’hébergement au profit des artistes précisément dans la localité de Bensergao.

Source: Journal Lavieéco, le 11 Avril 2019, Par Malika Alami.

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