AGADIR/TOURISME. LE SORT DU SECTEUR ENTRE LES MAINS DE SAJID

AGADIR/TOURISME. LE SORT DU SECTEUR ENTRE LES MAINS DE SAJID

Réhabilitation du parc hôtelier, constitution d’un comité ministériel et consolidation des budgets pour la promotion: telles sont les principales doléances des professionnels du tourisme d’Agadir présentées à Mohamed Sajid, ministre du Tourisme.

Des mesures concrètes: c’est ce qu’attendent les opérateurs touristiques d’Agadir pour relancer la destination. Et la rencontre, le 12 juin, avec Mohamed Sajid, ministre du Tourisme, a été cruciale. L’on souhaite passer des paroles aux actes. Il va sans dire qu’à la veille de l’inauguration de la base aérienne de Royal Air Maroc (RAM) à Laâyoune, de grandes attentes ont été nourries autour de cette visite, qui a duré près de quatre heures. Le ministre du Tourisme a fait le déplacement à Agadir avec les principaux acteurs de l’industrie touristique du pays, notamment Hamid Addou, PDG de RAM, Adel El Fakir, DG de l’Office national marocain du tourisme (0NMT), Zouheir Mohamed El Oufir, DG de l’Office national des aéroports (ONDA) et Imad Barrakad, président du directoire de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). De leur côté, les professionnels du tourisme ont profité de l’occasion pour exposer leurs doléances et émettre des propositions concrètes, notamment pour l’aérien, la promotion, le foncier et le développement des activités de niche. «Les diagnostics sont déjà faits, c’est pourquoi il faut être réactif en prenant des décisions courageuses assorties de lignes de conduite à court terme pour résoudre les problématiques du tourisme dans notre région», a insisté Brahim Hafidi, président de la Région Souss-Massa.

Des chiffres qui masquent la réalité 
Même son de cloche du côté de Rachid Dahmaz, président du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa. «Agadir connaît un moment critique. Malgré des chiffres en hausse, la destination n’est plus attractive pour les tour-opérateurs. La première station balnéaire du royaume est la dernière des pays du pourtour méditerranéen» souligne t-il. Reconnaissant les problèmes auxquels est confrontée la destination Agadir depuis des années, Mohamed Sajid préconise des solutions urgentes. Il s’agit de la mise à niveau du parc hôtelier gadiri en dehors du fonds Renovotel (complètement inadapté à la réalité du terrain) et la résolution du problème de patrimoine sous-valorisé de la SMIT dans la zone Founty. «Malheureusement, on est pris en otage à cause de procédures administratives et réglementaires. C’est pourquoi il faut dépasser ces obstacles via des alternatives pour enclencher le mécanisme de réhabilitation du parc hôtelier d’Agadir et la valorisation de la zone Founty», souligne t-il. Pour sortir la destination de sa léthargie touristique, les acteurs régionaux du tourisme ont proposé trois principales propositions assorties de plusieurs mesures techniques.

Réhabilitation du parc hôtelier 
Avec 88 hôtels, la destination Agadir dispose de 11.579 chambres, soit 29.000 lits. «Parmi ses hôtels, 14 unités n’ayant pas d’arriérés vis-à-vis du fisc et la CNSS ont besoin d’une rénovation urgente», explique Najia Ounassar, présidente de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA). Toujours est-il que la capacité hôtelière d’Agadir est pénalisée par la vétusté de 32 unités hôtelières dont 3 qui nécessitent la rénovation, 3 hôtels fermés, 5 en redressement, 4 appartenant à des institutions étatiques tandis que 3 sont en liquidation. Au total, ces établissements concentrent 4.784 chambres (10.062 lits), soit 35% de la capacité totale de la destination. «La moitié de cette capacité peut être rénovée, soit près de 6.000 lits à travers une solution de financement adaptée pour entamer les rénovation qui représentent 15 à 30% des travaux », ajoute Ounassar. Sur ce dernier point, le mécanisme opérationnel de réhabilitation proposé par les professionnels et le Conseil régional Souss-Massa est la création d’un fonds de 1 MMDH entre l’État et la région via la SDR tourisme pour la mise à niveau de cette première capacité. En attendant l’accord au sujet de ce fonds à travers la mobilisation du financement et la signature de la convention, les professionnels ont aussi demandé des incitations pour les investissements touristiques.

Un comité ministériel pour dépasser les difficultés 
«La destination Agadir régresse depuis des années. C’est la raison pour laquelle la résolution de l’ensemble des problèmes passent impérativement par la constitution d’un comité ministériel», explique Saïd Scally, professionnel du secteur et ex-président du CRT. Selon lui, ce comité qui regroupera l’ensemble des intervenants de la chaîne touristique peut résoudre les difficultés persistantes sur le plan du transport aérien et touristique, des taxes aéroportuaires, de la réalisation du quai des croisières, tant attendu au port d’Agadir et la mise à niveau d’une partie de la capacité hôtelière de la destination.

Plus d’appui financier à la promotion 
Sortir la destination de sa crise nécessite aussi l’amélioration des budgets dédiés à la promotion. Selon Chafik Mahfoud Filali, professionnel du tourisme et ancien président de l’AIH et du CRT, le partenariat ONMT-CRT Agadir Souss-Massa doit être renforcé à travers la concertation au sujet de la conception et la réalisation des campagnes de communication et Marketing. «Nous estimons que les professionnels sont aussi concernés par les actions de promotion de leur destination », explique Chafik Filali. De plus, le budget accordé dans le cadre du plan d’action conjoint est loin d’être suffisant pour faire la promotion spécifique de la région, alors que la régionalisation de la promotion touristique, à travers des stands dédiés, nécessite plus de moyens avec une présence plus assidue aux salons (Varsovie, Moscou, Paris…). Par ailleurs, d’autres questions ont été soulevées, notamment le développement de l’hôtellerie et celui du produit touristique dans l’arrière-pays et les provinces de la région.

Source: Écrit par Yassine SABER, Journal LesEcos, 

PÊCHE. FINI LES PROBLÈMES DE L’HISTAMINE À AGADIR ?

PÊCHE. FINI LES PROBLÈMES DE L’HISTAMINE À AGADIR ?

Le pôle de compétitivité Agadir Haliopôle Cluster a lancé un laboratoire d’analyse d’autocontrôle d’histamine. Ce nouveau service destiné aux armateurs, marins pêcheurs, mareyeurs et industriels permettra de mesurer la teneur d’histamine.

Désormais, il est possible d’évaluer en temps réel la fraîcheur de la matière première au débarquement. Le pôle de compétitivité Agadir Haliopôle Cluster en partenariat avec l’ Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) ont lancé un laboratoire d’analyse d’autocontrôle d’histamine baptisé «Haliolab» au niveau de l’ancien port de pêche d’Agadir, à proximité du Comptoir d’agréage de poisson industriel (CAPI). Ce nouveau service destiné aux armateurs, marins pêcheurs, mareyeurs et entreprises du secteur halieutique permettra à ces acteurs de mesurer la teneur d’histamine. Par conséquent, ils peuvent aussi améliorer les conditions de conservation à bord des bateaux et éviter que leurs débarquements finissent en farine de poisson.

Aujourd’hui, malgré que la qualité et le prix du poisson aient été améliorés après la généralisation des contenants normalisés et la multiplication de fabriques de glaces, toutefois, le problème de l’histamine continue toujours d’enregistrer des réclamations de la part des industriels et armateurs. C’est pourquoi, les industriels procèdent au contrôle de cette substance à risque pour les consommateurs dès la réception de la marchandise à l’entrée de leurs usines.

«L’autocontrôle au sein de laboratoire d’analyse d’histamine est volontaire, mais il n’est pas gratuit» souligne Mohamed Bouayad, président du pôle de compétitivité Agadir Haliopole cluster (AHP) lors du lancement de ce service.

Le prix de l’analyse nécessitant seulement 2 minutes a été fixé à 100 DH, donc moins cher par rapport aux laboratoires privés agrées. À l’issue de l’analyse, un rapport est délivré à condition de respecter le plan d’échantillonnage. Mais malgré que ce certificat ne revête pas un caractère officiel, il permet un gain de temps pour les acteurs de la chaine puisque les autres analyses nécessitent plus de temps. « Si la demande évolue, une autre machine sera acquise pour renforcer la capacité de traitement du laboratoire qui peut actuellement assurer 30 analyses par heure», ajoute Mohamed Bouayad.

Financé grâce à un appui du ministère de commerce, cette technique assurée par un fournisseur de services espagnol apporte aussi une caution de qualité et de sécurité puisque ce dispositif contribuera également à assurer la traçabilité du produit. Le rapport d’analyse contient aussi les références nécessaires, notamment les données afférentes à la nature de l’échantillon, l’identification du lot, l’état à la réception et d’autres paramètres. Par ailleurs, ces analyses peuvent également couvrir les débarquements issus des provinces de sud. Pour le circuit obligatoire surtout pour les entreprises exportatrices, elles doivent se soumettre au règlement européen CE N° 2073/2005 concernant les critères microbiologiques qui fixe les limites des concentrations en histamine à ne pas dépasser dans les produits de la pêche, sous peine de présenter un risque important pour la santé du consommateur. La teneur moyenne ne doit pas dépasser 100 mg/kg. Pour la mesurer, le texte recommande aux laboratoires et industriels d’utiliser une méthode de référence pour la recherche de l’histamine qui est la HPLC (Chromatographie Liquide Haute Performance) et le prélèvement doit être constitué de 9 échantillons ou unités du même lot.

Source: Journal LesEco, Écrit par Yassine SABER, 

SOUSS-MASSA LANCE LES TRAVAUX DE SA ZONE FRANCHE

SOUSS-MASSA LANCE LES TRAVAUX DE SA ZONE FRANCHE

Ayant reçu l’autorisation de lotir n°02/2019 en mars dernier, la société des Grands travaux routiers (GTR) vient de démarrer les travaux de la première tranche, portant sur une superficie de 65 hectares.

Les travaux d’aménagement de la première tranche de la zone franche Souss-Massa viennent d’être entamés par l’entreprise adjudicataire de l’appel d’offres lancé par la société mixte Parc Haliopolis, gérée par MedZ, filiale de CDG Développement, qui est le maître d’ouvrage du projet dont le coût de réalisation est estimé à plus de 110 MDH. L’autorisation de lotir n°02/2019 reçue en mars dernier, les pelleteuses et autres engins de la société des Grands travaux routiers (GTR) effectuent les travaux de la première tranche, portant sur une superficie de 65 hectares bruts. Dans le détail, les travaux porteront essentiellement sur la réalisation de voiries, l’assainissement, l’eau potable et l’électricité de moyenne (MT) et basse tension (BT). À cela s’ajoutent l’éclairage public et le réseau téléphonique. Pour sa part, le bureau d’études techniques (BET) Novec, qui a déjà réalisé l’étude d’impact sur l’environnement, se charge de l’ordonnancement, planification et coordination (OPC). Au total, l’assiette foncière, revêtant la forme d’un terrain nu complanté d’arganiers, s’étend sur 305 hectares. Cette parcelle domaniale avait été mobilisée auparavant par la société Al Omrane d’Agadir pour la promotion du logement social et du logement des couches moyennes dans le cadre du pôle urbain de Tagadirt, situé dans la commune rurale de Drarga.

Aujourd’hui, l’opération de morcellement du titre foncier, mère de l’assiette foncière de la zone franche, a été déjà réalisée, permettant l’établissement du titre foncier propre à la 1re tranche (certificat de propriété du TF n°239783/09) au nom du domaine privé de l’État.

Par ailleurs, la Commission administrative d’expertise relative à l’indemnisation des 124 exploitants de l’assiette foncière a arrêté le montant d’indemnisation, fixé à 60.000 DH par hectare, soit 6 DH/m². Ladite commission a également proposé d’adopter un prix de cession de 15 DH/ m² pour l’acquisition de l’assiette foncière de cette première tranche de la zone franche, dont le décret n°2.18.738 de création a été adopté en Conseil de gouvernement. Concernant le prix de vente des lots de terrains industriels, il a été fixé à 450 DH/ m². L’écoulement des lots industriels est prévu sur 5 ans à raison de 7,2 ha en moyenne par an, selon l’étude de positionnement réalisée par le cabinet d’étude Naos Consulting. Sur ce dernier point, il ressort de la synthèse des opportunités de développement pour la zone franche Souss-Massa que sur les 35 filières analysées, 10 sont priorisées avec un potentiel de création d’emplois estimé à 25.000. Toutefois, la mise en place de cette zone franche est étroitement liée à des prérequis transverses, dont la mise à niveau du port d’Agadir (réorganisation et redéploiement du port), qui se fait toujours attendre.

Source: Journal LesEco, Écrit par Yassine SABER, 

Participation du CRI Souss Massa à la 3ème édition d’Industry Meeting Days

Participation du CRI Souss Massa à la 3ème édition d’Industry Meeting Days

INDUSTRY MEETING DAYS. L’INNOVATION POUR BOOSTER L’EMPLOI

Innovation, emploi et formation sont au coeur des Industry Meeting Days. Plus de 200 participants et des intervenants de haut niveau on pris part à cet événement. 

La plus grande rencontre d’affaires annuelle pour l’industrie marocaine, qui se tient les 29 et 30 avril à Casablanca, a réuni plus de 200 participants. Le thème de cette 3e édition a porté sur «l’innovation industrielle et la formation au service de la création de l’emploi dans les régions». Lors de son inauguration, plusieurs personnalités d’envergure ont répondu présent. Ainsi, des invités de renom ont fait le déplacement pour cet événement, à l’instar de Dr Rosalia Arteaga, ancienne présidente de l’Équateur. Cette dernière a d’ailleurs assuré à notre journal que les «Industry Meeting Days s’avèrent être un événement incontournable pour le développement du secteur.

De plus, le thème choisi pour cette troisième est important en ce sens qu’il peut apporter des solutions adéquates à la croissance de l’industrie marocaine, mais surtout à la population». Par ailleurs, dans son allocution d’ouverture des Industry Meeting Days, Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, a insisté sur deux éléments indispensables à l’élan industriel: la formation et l’insertion professionnelles. Ce dernier a dressé le bilan du Plan d’accélération industrielle 2014-2020, et assuré que 500.000 emplois ont été créés dans l’industrie (dont 250.000 par les IDE), avec une valeur ajoutée de 23% qui a fait augmenter la part de l’industrie dans le PIB national de 9 points.

Moulay Hafid Elalamy a donc assuré que «l’industrie s’avère être un véritable levier de développement de l’emploi au Maroc. Notre pays avance à pas certains dans sa démarche d’industrialisation dans des domaines très variés, aussi bien les anciens métiers que les nouveaux que sont les technologies de l’information et autres; ceci, tout en suivant les instructions du roi, notamment au niveau de l’insertion de notre jeunesse et la préparer dans les métiers d’avenir». Moncef Belkhayat, vice-président de la région Casablanca- Settat, a également pris part à la séance inaugurale de l’événement. Pour ce dernier, «l’industrie est un vecteur de développement important pour la région, qui s’avère être importante en termes de contribution à la croissance du pays. Les Industry Meeting Days sont donc un événement important pour parler du leadership de la région, et surtout partager notre vision. Comment faire de Casablanca un pôle industriel qui continue d’être leader sur les deux aspects que sont la formation professionnelle et l’adéquation du foncier aux besoins des industriels de la région?» Mohamed Fikrat, PDG de Cosumar, a représenté la CGEM à cet événement en tant que vice-président en charge de la dynamique économique territoriale. «Cet événement est important dans le sens où l’industrie est un réservoir d’emplois et de création de richesses. Le secteur a donc besoin d’être soutenu, encouragé afin qu’il joue pleinement son rôle dans le développement économique», confie ce dernier à notre journal.

Par ailleurs, la séance inaugurale a été suivie de la cérémonie des Industry Meeting Awards 2019 visant à récompenser l’excellence et l’innovation industrielles. Cette cérémonie exceptionnelle a célébré les hommes, femmes et organisations qui se démarquent dans leur domaine (industriels, porteurs de projets innovants, chefs d’entreprise, startups, acteurs de la R&D).

Écrit par Sanae Raqui, Journal LesEco, 30 avril 2019.

Des projets de 1,2 MMDH approuvés par la commission d’investissement d’Agadir

Des projets de 1,2 MMDH approuvés par la commission d’investissement d’Agadir

LA COMMISSION RÉGIONALE D’INVESTISSEMENT ET DE DÉROGATION A EXAMINÉ MERCREDI 10 AVRIL 30 PROJETS D’INVESTISSEMENT POUR LESQUELS ELLE A ÉMIS UN AVIS FAVORABLE. MONTANT : 1,19 MILLIARD DE DIRHAMS.

L’analyse sectorielle des projets d’investissement validés montre la prédominance des projets touristiques avec près de 46% des engagements. Ils sont suivis de l’industrie avec plus de 26% des projets. L’activité des services compte pour sa part 13% des engagements alors que le BTP et les mines enregistrent respectivement 10% et 3% des projets au programme.

Le secteur des services générera le plus grand nombre d’emplois avec près de 966 postes prévus. il est suivi  de l’industrie avec près de 667 postes. Le BTP arrive en troisième position avec plus de 440 postes puis le tourisme avec 200 emplois. 40 emplois pour les mines.

Sur le plan territorial, c’est Agadir qui s’accapare la part du lion avec 39,16% des engagements. Taroudant compte 28,10% du montant total des investissements projetés. La province de Chtouka Ait Baha  est en 3ème position avec 16,78%. La préfecture d’Inezgane Ait Melloul et la province de Tiznit comptent respectivement 13,26% et 2,68 % de l’investissement global.

Parmi les chantiers phares, figure un projet de plateforme industrielle  métallurgique à Ouled Teima. D’un  investissement prévisionnel de 150MDH, il promet  la création de plus de 150 postes d’emplois.

Une zone industrielle sur un terrain privé est un autre chantier prévu. Elle sera aménagée par un promoteur privé dans les communes de Temsia et Ouled Dahou au niveau de la préfecture d’Inezgane Ait Melloul. 140 millions de DH qui seront investis dans ce projet permettant la création et la valorisation de plus de 103 lots industriels.

A Tiznit, c’est un projet de clinique polydisciplinaire qui sera réalisé. Il nécessitera un investissement de 22 millions de DH et créera à terme 51 emplois.

Du côté d’Agadir, on retient parmi les dossiers validés un projet de maison de l’artiste. Dans le cadre de cet investissement, il est prévu d’aménager une maison dédiée à l’artiste avec des ateliers, des salles d’expositions et un espace d’accueil et d’hébergement au profit des artistes précisément dans la localité de Bensergao.

Source: Journal Lavieéco, le 11 Avril 2019, Par Malika Alami.

Des investisseurs danois en prospection à Agadir

Des investisseurs danois en prospection à Agadir

LE PRÉSIDENT DE LA CHAMBRE DE COMMERCE, D’INDUSTRIE ET DES SERVICES DU SOUSS MASSA (CCIS), KARIM ACHENGLI A REÇU HIER, MERCREDI 13 MARS UNE DÉLÉGATION D’HOMMES D’AFFAIRES DANOIS, ACCOMPAGNÉE D’UN CONSULTANT AMÉRICAIN, EN PROSPECTION À AGADIR.

Le gouverneur de la préfecture d’Inezgane Ait Melloul, Ismail Aboulhoukouk est allé aussi à leur rencontre.
C’est sur leur route vers Dakhla pour assister au Forum Crans Montana, que les visiteurs danois et américain se sont arrêtés dans la capitale du Souss pour découvrir les potentialités de la région et s’enquérir des opportunités d’investissement.

Lors de leur court séjour ils ont visité la station de Taghazout et ont eu un aperçu sur les activités et grands chantiers de la région à travers un exposé exhaustif du Centre régional d’investissement Souss Massa. C’était à l’hôtel Melia Sol House à Taghazout, lors d’un meeting B to B avec des hommes d’affaires du Souss Massa et les élus de la CCIS du Souss Massa.

‘’Cette délégation réunit de grosses pointures du monde des affaires du Danemark et elle est représentative de plusieurs secteurs d’activité’’, explique Mahdi Hammou, directeur général d’un groupe d’investissement à Copenhague. D’origine marocaine, ce jeune opérateur économique, troisième génération de sa famille à vivre au Danemark, a souligné qu’il lui tient à cœur de contribuer au développement de son pays d’origine.

C’est suite à des contacts tissés depuis le mois de janvier dernier que cette visite a été décidée, a indiqué Bachir Ahchmoud, vice-président de la CCIS du Souss Massa. A l’issue de leur séjour, les potentiels investisseurs danois se sont dits intéressés par les secteurs de l’agroalimentaire et le tourisme notamment. Le président de la CCIS Souss Massa, Karim Achengli s’est dit confiant sur la suite de cette rencontre mettant en exergue l’intérêt exprimé des visiteurs pour les potentialités et les opportunités d’investissement du Souss Massa. Reste plus qu’à faire le suivi de ces premiers échanges à Agadir pour aller de l’avant.

Journal La Vieéco, p 

Un nouveau fonds de 30 millions de dollars pour les Zones industrielles

Un nouveau fonds de 30 millions de dollars pour les Zones industrielles

Une bonne nouvelle pour les zones industrielles (ZI). L’annonce de l’appel à projets du nouveau fonds des zones industrielles durables (FONZID), lancé par L’AGENCE MILLENNIUM CHALLENGE ACCOUNT-MOROCCO (MCA-MOROCCO), a été très bien accueillie.

Pour cause, une capacité financière importante lui a été attribuée. En effet, doté d’une enveloppe budgétaire de 30 millions de dollars, ce qui est considérable compte tenu des budgets de financements des ZI au Maroc, ce fonds vise «à appuyer la création de nouveaux projets de ZI ou la requalification de celles existantes». Il devra ainsi permettre de lancer de nouvelles ZI privées, qui butent souvent sur le manque de financement mais aussi sur le manque d’accompagnement.

En ce qui concerne ce dernier, la MCA-Morocco annonce que FONZID «apportera également une assistance technique aux porteurs de projets durant les différentes phases de leur mise en œuvre». Pour ce qui est des candidats potentiels, le projet cible «les ONG, les associations, ainsi que des prestataires privés, nationaux ou internationaux, opérant dans le domaine de l’intermédiation. Peuvent également s’adjoindre à ces candidats éligibles au soutien du programme Emploi FBR de l’agence ou des opérateurs ayant des expertises spécifiques en relation avec les projets proposés».

Pour rappel, l’appel à projets qui a été lancé le 1er mars, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’activité «Foncier industriel» relevant du deuxième programme de coopération «Compact II». Ce Programme a été conclu le 30 novembre 2015 entre le gouvernement du Royaume du Maroc et le gouvernement des Etats-Unis, représenté par MCC, et dont la mise en œuvre a été confiée à l’Agence MCA-Morocco.

 

Investissement : plus de 11 milliards de dirhams d’engagements en 2018 dans le Souss Massa

Investissement : plus de 11 milliards de dirhams d’engagements en 2018 dans le Souss Massa

200 projets d’un montant d’investissement global de 11,76 milliards de dhs et 12 000 emplois, c’est ce qui ressort du bilan 2018 du Centre régional d’investissement Souss Massa (CRI).

C’est la préfecture d’Agadir Ida Outanane qui se taille la part du lion dans ce flux d’investissement. Durant l’année 2018, la localité a concentré 61% des dossiers de projets traités favorablement avec une enveloppe d’investissement qui dépasse les 4,7 milliards de Dhs. Ce qui représente près de 41% des investissements qui seront injectés dans la région du Souss Massa avec à la clé 54% des emplois programmés, soit 6401 postes, est-il indiqué dans une note du CRI.

Sur le plan sectoriel, c’est l’industrie qui arrive au premier rang des secteurs porteurs de projets avec plus de 6,62 milliards de DH, soit plus de 56,25% du montant global des engagements 2018. Les services et le tourisme se classent aux deuxième et troisième rangs avec respectivement 2,29 milliards de DH et 1,26 milliard de DH.

L’année 2018 a été marquée également par la validation de plusieurs projets structurants. Il s’agit de la première zone logistique portée par l’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL) dans la Région. Elle sera aménagée sur une superficie totale de 172 Ha, positionnée sur la voie express N1 dans la commune de L’qliaa dans la préfecture d’Inezgane Ait Melloul. La première tranche du projet qui sera développée sur 45 Ha comportera: des espaces logistiques (parc logistique locatif nouvelle génération, parc locatif PME/PMI et stockage intermédiaire, grandes parcelles pour activités logistiques spécifiques). Elle abritera de même des espaces pour les services (centre routier, pôle d’accueil et de services aux personnes et aux entreprises ainsi qu’une parcelle dédiée au centre de formation). A noter également que 400 emplois sont prévus pour la première tranche et environ 1500 pour l’ensemble des 172 ha. L’aménagement et le développement de la zone nécessitera un investissement total de 1,11 milliard de dirhams.

Le projet d’une station de transfert d’énergie par pompage est un autre grand chantier au programme. Une convention d’investissement entre le Gouvernement et l’Office Nationale de l’Eau et de l’Electricité a été conclue dans ce cadre pour la réalisation d’une station de transfert d’énergie par pompage. Elle sera implantée à côté du barrage Abdelmoumen au niveau de la commune de Bigoudine, dans la Province de Taroudant, pour une enveloppe d’investissement de plus de 3,21 milliards de DH. ‘’Cette usine réversible permettra, en mode turbinage, la production d’énergie et en mode pompage la remontée de l’eau du bassin aval vers le bassin en altitude pour produire ainsi de l’énergie renouvelable à la demande’’, explique un communiqué du CRI.

En matière d’économie circulaire, six unités industrielles de traitement, valorisation et transformation de déchets ménagers, de plastiques, de produits miniers, de verres…etc, ont eu l’accord favorable de la commission régionale d’investissement au cours de l’année 2018. Elles généreront près de 1350 emplois avec une enveloppe budgétaire de 1,42 milliard de dirhams.

Au niveau de l’agroalimentaire dans la préfecture d’Inezgane Ait Melloul, le CRI a approuvé un projet d’extension d’une usine de production et de distribution des produits laitiers, porté par la société Silda. L’investissement de 40,5 millions de DH permettra la création de près de 200 emplois.

Le secteur de l’offshoring offrira pour sa part à la région 1000 emplois supplémentaires à travers un nouveau centre de gestion et de la relation clients externalisée porté par la Société Webhelp au niveau de la ville d’Inezgane. Ce nouveau projet sera aménagé sur une superficie de près de 4200 m² avec un programme d’investissement de plus de 58 millions de DH.

En matière de création d’entreprise, le CRI Souss Massa a instruit 744 demandes de création d’entreprises au cours de l’année 2018, avec un montant d’investissement de plus de 185 millions de DH générant 3021 emplois. Les personnes morales représentent 84 % des créations d’entreprises ayant transité par le CRI, avec une prédominance de la SARL qui représente 97 % des créations personnes morales, est-il indiqué.

Source: Journal La VIEéco, Malika ALAMI.

Contrôle aérien : Le nouveau centre d’Agadir entre en service

Contrôle aérien : Le nouveau centre d’Agadir entre en service

Le nouveau Centre de Contrôle Régional (CCR) de la sécurité de la navigation aérienne d’Agadir est entré en service vendredi 25 janvier, en présence du DG de l’Office national des aéroports (ONDA), Mohamed Zouheir El Aoufir. Inaugurée par le Roi mardi dernier, la structure couvre sur une superficie globale de 3 hectares pour un investissement global de 186,1 millions DH. Elle permet de décentraliser le service de contrôle aérien et d’augmenter la capacité d’accueil de l’espace aérien marocain en matière de survol.

Le CCR permettra surtout de réduire les risques de perturbation en cas d’indisponibilité du Centre Régional de Casablanca, outre d’assurer la sécurité du trafic aérien des aéronefs qui empruntent l’espace aérien marocain.

Par L’Economiste: Le 26/01/2019

Régionalisation avancée : Souss-Massa accélère ses projets

Régionalisation avancée : Souss-Massa accélère ses projets

Depuis juillet 2017, le gouvernement a entamé des visites régionales qui l’ont conduit dans les régions de Fès-Meknès, Drâa-Tafilalet, Marrakech-Safi, Beni Mellal-Khénifra et l’Oriental.

Le chef de gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, a effectué vendredi et samedi une visite dans la région du Souss-Massa en compagnie d’une importante délégation ministérielle composée de 18 ministres et secrétaires d’Etat, ainsi que des responsables de secteurs et d’établissements publics. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes orientations royales contenues dans les deux derniers discours royaux, et se place dans le sillage du chantier de la régionalisation avancée. En effet, depuis juillet 2017, le gouvernement a entamé des visites régionales qui l’ont conduit dans les régions de Fès-Meknès, Drâa-Tafilalet, Marrakech-Safi, Beni Mellal-Khénifra et l’Oriental.

L’objectif de ces rencontres est à la fois d’écouter les acteurs publics, les opérateurs privés et la société civile locaux et agir, en convergence ministérielle, pour accélérer et faire aboutir les différents projets de développement. Dans son allocution lors d’une rencontre organisée samedi au siège de la wilaya, le chef de gouvernement a souligné que «cette visite vient pour appuyer la régionalisation avancée et pour écouter tous les citoyens et acteurs locaux connaître leurs problèmes de près, et interagir avec leurs attentes sur le terrain».

Durant cette rencontre, le wali de la région, Ahmed Hajji, a présenté un diagnostic global et actualisé de la région,  qui comprend 2 préfectures (Agadir Idaoutanane et Inzegane-Ait Melloul), 4 provinces (Chtouka-Ait Baha, Tiznit, Taroudant, et Tata), 175 communes dont 21 urbaines et 154 rurales, soit à peu près 12% de l’ensemble des communes à l’échelon national, tout en s’arrêtant sur les contraintes et défis affrontés au niveau régional, appelant dans ce sens à plus de coordination entre tous les intervenants pour les surmonter. Alors que Brahim Hafidi, président du Conseil régional, a présenté les grands projets programmés dans le cadre du Plan de développement régional (PDR) dont les principaux axes s’articulent autour du développement social, humain et économique, la valorisation du patrimoine architectural et culturel, et la protection des ressources naturelles et des équilibres environnementaux.

Lors de cette rencontre, les grandes lignes des projets de développement mis en œuvre ou qui seront lancés prochainement au niveau du territoire dans divers secteurs ont également été présentées par les ministres ayant participé à la réunion.

Les différents intervenants ont mis l’accent sur les modalités susceptibles de libérer au niveau régional l’investissement public et privé, et faire aboutir des projets allant des infrastructures et équipements aux grands projets structurants, en passant par des projets à caractère économique, culturel et sportif ou encore des projets de mise à niveau territorial.   

Par ailleurs une réunion de travail a été tenue samedi après-midi entre le chef de gouvernement et la délégation ministérielle l’accompagnant et le président du Conseil régional du Souss-Massa, les membres du bureau du Conseil, les présidents des groupes politiques et les présidents des commissions permanentes.

Source: Journal Aujourd’hui Le Maroc, publié par Mohamed Laabid, 08 octobre 2018.

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