Des investisseurs danois en prospection à Agadir

Des investisseurs danois en prospection à Agadir

LE PRÉSIDENT DE LA CHAMBRE DE COMMERCE, D’INDUSTRIE ET DES SERVICES DU SOUSS MASSA (CCIS), KARIM ACHENGLI A REÇU HIER, MERCREDI 13 MARS UNE DÉLÉGATION D’HOMMES D’AFFAIRES DANOIS, ACCOMPAGNÉE D’UN CONSULTANT AMÉRICAIN, EN PROSPECTION À AGADIR.

Le gouverneur de la préfecture d’Inezgane Ait Melloul, Ismail Aboulhoukouk est allé aussi à leur rencontre.
C’est sur leur route vers Dakhla pour assister au Forum Crans Montana, que les visiteurs danois et américain se sont arrêtés dans la capitale du Souss pour découvrir les potentialités de la région et s’enquérir des opportunités d’investissement.

Lors de leur court séjour ils ont visité la station de Taghazout et ont eu un aperçu sur les activités et grands chantiers de la région à travers un exposé exhaustif du Centre régional d’investissement Souss Massa. C’était à l’hôtel Melia Sol House à Taghazout, lors d’un meeting B to B avec des hommes d’affaires du Souss Massa et les élus de la CCIS du Souss Massa.

‘’Cette délégation réunit de grosses pointures du monde des affaires du Danemark et elle est représentative de plusieurs secteurs d’activité’’, explique Mahdi Hammou, directeur général d’un groupe d’investissement à Copenhague. D’origine marocaine, ce jeune opérateur économique, troisième génération de sa famille à vivre au Danemark, a souligné qu’il lui tient à cœur de contribuer au développement de son pays d’origine.

C’est suite à des contacts tissés depuis le mois de janvier dernier que cette visite a été décidée, a indiqué Bachir Ahchmoud, vice-président de la CCIS du Souss Massa. A l’issue de leur séjour, les potentiels investisseurs danois se sont dits intéressés par les secteurs de l’agroalimentaire et le tourisme notamment. Le président de la CCIS Souss Massa, Karim Achengli s’est dit confiant sur la suite de cette rencontre mettant en exergue l’intérêt exprimé des visiteurs pour les potentialités et les opportunités d’investissement du Souss Massa. Reste plus qu’à faire le suivi de ces premiers échanges à Agadir pour aller de l’avant.

Journal La Vieéco, p 

Un nouveau fonds de 30 millions de dollars pour les Zones industrielles

Un nouveau fonds de 30 millions de dollars pour les Zones industrielles

Une bonne nouvelle pour les zones industrielles (ZI). L’annonce de l’appel à projets du nouveau fonds des zones industrielles durables (FONZID), lancé par L’AGENCE MILLENNIUM CHALLENGE ACCOUNT-MOROCCO (MCA-MOROCCO), a été très bien accueillie.

Pour cause, une capacité financière importante lui a été attribuée. En effet, doté d’une enveloppe budgétaire de 30 millions de dollars, ce qui est considérable compte tenu des budgets de financements des ZI au Maroc, ce fonds vise «à appuyer la création de nouveaux projets de ZI ou la requalification de celles existantes». Il devra ainsi permettre de lancer de nouvelles ZI privées, qui butent souvent sur le manque de financement mais aussi sur le manque d’accompagnement.

En ce qui concerne ce dernier, la MCA-Morocco annonce que FONZID «apportera également une assistance technique aux porteurs de projets durant les différentes phases de leur mise en œuvre». Pour ce qui est des candidats potentiels, le projet cible «les ONG, les associations, ainsi que des prestataires privés, nationaux ou internationaux, opérant dans le domaine de l’intermédiation. Peuvent également s’adjoindre à ces candidats éligibles au soutien du programme Emploi FBR de l’agence ou des opérateurs ayant des expertises spécifiques en relation avec les projets proposés».

Pour rappel, l’appel à projets qui a été lancé le 1er mars, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’activité «Foncier industriel» relevant du deuxième programme de coopération «Compact II». Ce Programme a été conclu le 30 novembre 2015 entre le gouvernement du Royaume du Maroc et le gouvernement des Etats-Unis, représenté par MCC, et dont la mise en œuvre a été confiée à l’Agence MCA-Morocco.

 

Investissement : plus de 11 milliards de dirhams d’engagements en 2018 dans le Souss Massa

Investissement : plus de 11 milliards de dirhams d’engagements en 2018 dans le Souss Massa

200 projets d’un montant d’investissement global de 11,76 milliards de dhs et 12 000 emplois, c’est ce qui ressort du bilan 2018 du Centre régional d’investissement Souss Massa (CRI).

C’est la préfecture d’Agadir Ida Outanane qui se taille la part du lion dans ce flux d’investissement. Durant l’année 2018, la localité a concentré 61% des dossiers de projets traités favorablement avec une enveloppe d’investissement qui dépasse les 4,7 milliards de Dhs. Ce qui représente près de 41% des investissements qui seront injectés dans la région du Souss Massa avec à la clé 54% des emplois programmés, soit 6401 postes, est-il indiqué dans une note du CRI.

Sur le plan sectoriel, c’est l’industrie qui arrive au premier rang des secteurs porteurs de projets avec plus de 6,62 milliards de DH, soit plus de 56,25% du montant global des engagements 2018. Les services et le tourisme se classent aux deuxième et troisième rangs avec respectivement 2,29 milliards de DH et 1,26 milliard de DH.

L’année 2018 a été marquée également par la validation de plusieurs projets structurants. Il s’agit de la première zone logistique portée par l’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL) dans la Région. Elle sera aménagée sur une superficie totale de 172 Ha, positionnée sur la voie express N1 dans la commune de L’qliaa dans la préfecture d’Inezgane Ait Melloul. La première tranche du projet qui sera développée sur 45 Ha comportera: des espaces logistiques (parc logistique locatif nouvelle génération, parc locatif PME/PMI et stockage intermédiaire, grandes parcelles pour activités logistiques spécifiques). Elle abritera de même des espaces pour les services (centre routier, pôle d’accueil et de services aux personnes et aux entreprises ainsi qu’une parcelle dédiée au centre de formation). A noter également que 400 emplois sont prévus pour la première tranche et environ 1500 pour l’ensemble des 172 ha. L’aménagement et le développement de la zone nécessitera un investissement total de 1,11 milliard de dirhams.

Le projet d’une station de transfert d’énergie par pompage est un autre grand chantier au programme. Une convention d’investissement entre le Gouvernement et l’Office Nationale de l’Eau et de l’Electricité a été conclue dans ce cadre pour la réalisation d’une station de transfert d’énergie par pompage. Elle sera implantée à côté du barrage Abdelmoumen au niveau de la commune de Bigoudine, dans la Province de Taroudant, pour une enveloppe d’investissement de plus de 3,21 milliards de DH. ‘’Cette usine réversible permettra, en mode turbinage, la production d’énergie et en mode pompage la remontée de l’eau du bassin aval vers le bassin en altitude pour produire ainsi de l’énergie renouvelable à la demande’’, explique un communiqué du CRI.

En matière d’économie circulaire, six unités industrielles de traitement, valorisation et transformation de déchets ménagers, de plastiques, de produits miniers, de verres…etc, ont eu l’accord favorable de la commission régionale d’investissement au cours de l’année 2018. Elles généreront près de 1350 emplois avec une enveloppe budgétaire de 1,42 milliard de dirhams.

Au niveau de l’agroalimentaire dans la préfecture d’Inezgane Ait Melloul, le CRI a approuvé un projet d’extension d’une usine de production et de distribution des produits laitiers, porté par la société Silda. L’investissement de 40,5 millions de DH permettra la création de près de 200 emplois.

Le secteur de l’offshoring offrira pour sa part à la région 1000 emplois supplémentaires à travers un nouveau centre de gestion et de la relation clients externalisée porté par la Société Webhelp au niveau de la ville d’Inezgane. Ce nouveau projet sera aménagé sur une superficie de près de 4200 m² avec un programme d’investissement de plus de 58 millions de DH.

En matière de création d’entreprise, le CRI Souss Massa a instruit 744 demandes de création d’entreprises au cours de l’année 2018, avec un montant d’investissement de plus de 185 millions de DH générant 3021 emplois. Les personnes morales représentent 84 % des créations d’entreprises ayant transité par le CRI, avec une prédominance de la SARL qui représente 97 % des créations personnes morales, est-il indiqué.

Source: Journal La VIEéco, Malika ALAMI.

Contrôle aérien : Le nouveau centre d’Agadir entre en service

Contrôle aérien : Le nouveau centre d’Agadir entre en service

Le nouveau Centre de Contrôle Régional (CCR) de la sécurité de la navigation aérienne d’Agadir est entré en service vendredi 25 janvier, en présence du DG de l’Office national des aéroports (ONDA), Mohamed Zouheir El Aoufir. Inaugurée par le Roi mardi dernier, la structure couvre sur une superficie globale de 3 hectares pour un investissement global de 186,1 millions DH. Elle permet de décentraliser le service de contrôle aérien et d’augmenter la capacité d’accueil de l’espace aérien marocain en matière de survol.

Le CCR permettra surtout de réduire les risques de perturbation en cas d’indisponibilité du Centre Régional de Casablanca, outre d’assurer la sécurité du trafic aérien des aéronefs qui empruntent l’espace aérien marocain.

Par L’Economiste: Le 26/01/2019

Régionalisation avancée : Souss-Massa accélère ses projets

Régionalisation avancée : Souss-Massa accélère ses projets

Depuis juillet 2017, le gouvernement a entamé des visites régionales qui l’ont conduit dans les régions de Fès-Meknès, Drâa-Tafilalet, Marrakech-Safi, Beni Mellal-Khénifra et l’Oriental.

Le chef de gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, a effectué vendredi et samedi une visite dans la région du Souss-Massa en compagnie d’une importante délégation ministérielle composée de 18 ministres et secrétaires d’Etat, ainsi que des responsables de secteurs et d’établissements publics. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes orientations royales contenues dans les deux derniers discours royaux, et se place dans le sillage du chantier de la régionalisation avancée. En effet, depuis juillet 2017, le gouvernement a entamé des visites régionales qui l’ont conduit dans les régions de Fès-Meknès, Drâa-Tafilalet, Marrakech-Safi, Beni Mellal-Khénifra et l’Oriental.

L’objectif de ces rencontres est à la fois d’écouter les acteurs publics, les opérateurs privés et la société civile locaux et agir, en convergence ministérielle, pour accélérer et faire aboutir les différents projets de développement. Dans son allocution lors d’une rencontre organisée samedi au siège de la wilaya, le chef de gouvernement a souligné que «cette visite vient pour appuyer la régionalisation avancée et pour écouter tous les citoyens et acteurs locaux connaître leurs problèmes de près, et interagir avec leurs attentes sur le terrain».

Durant cette rencontre, le wali de la région, Ahmed Hajji, a présenté un diagnostic global et actualisé de la région,  qui comprend 2 préfectures (Agadir Idaoutanane et Inzegane-Ait Melloul), 4 provinces (Chtouka-Ait Baha, Tiznit, Taroudant, et Tata), 175 communes dont 21 urbaines et 154 rurales, soit à peu près 12% de l’ensemble des communes à l’échelon national, tout en s’arrêtant sur les contraintes et défis affrontés au niveau régional, appelant dans ce sens à plus de coordination entre tous les intervenants pour les surmonter. Alors que Brahim Hafidi, président du Conseil régional, a présenté les grands projets programmés dans le cadre du Plan de développement régional (PDR) dont les principaux axes s’articulent autour du développement social, humain et économique, la valorisation du patrimoine architectural et culturel, et la protection des ressources naturelles et des équilibres environnementaux.

Lors de cette rencontre, les grandes lignes des projets de développement mis en œuvre ou qui seront lancés prochainement au niveau du territoire dans divers secteurs ont également été présentées par les ministres ayant participé à la réunion.

Les différents intervenants ont mis l’accent sur les modalités susceptibles de libérer au niveau régional l’investissement public et privé, et faire aboutir des projets allant des infrastructures et équipements aux grands projets structurants, en passant par des projets à caractère économique, culturel et sportif ou encore des projets de mise à niveau territorial.   

Par ailleurs une réunion de travail a été tenue samedi après-midi entre le chef de gouvernement et la délégation ministérielle l’accompagnant et le président du Conseil régional du Souss-Massa, les membres du bureau du Conseil, les présidents des groupes politiques et les présidents des commissions permanentes.

Source: Journal Aujourd’hui Le Maroc, publié par Mohamed Laabid, 08 octobre 2018.

AQUACOLE DU SOUSS-MASSA: 23 PROJETS RETENUS PAR L’ANDA

AQUACOLE DU SOUSS-MASSA: 23 PROJETS RETENUS PAR L’ANDA

Ces 23 projets, qui se traduiront par la création de 60 unités de production pour un investissement de 400 MDH, envisagent l’exploitation de 900 ha et la réalisation de 62.000 tonnes/an de coquillages et d’algues marines.

Les résultats de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) du plan aquacole de la région Souss-Massa, lancé en décembre 2017, ont été dévoilés, vendredi dernier, à Agadir, par l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) dans le cadre d’une conférence de presse en présence de Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, en plus de Mbarka Bouaida, secrétaire d’État chargée de la pêche maritime. Au total, «23 projets ont été retenus pour marquer le coup d’envoi du développement de l’aquaculture dans la région Souss-Massa qui dispose d’un potentiel global de l’ordre de 258 unités de production», a annoncé Majida Maârouf, directrice générale de l’ANDA.

Il va sans dire que ces projets qui mobiliseront 60 unités de production pour un investissement prévisionnel d’environ 400 MDH, envisagent l’exploitation de 900 ha et la réalisation d’environ 62.000 tonnes/an de coquillages et d’algues marines ; soit 78% des prévisions du plan aquacole de la région Souss-Massa estimées à 80.000 tonnes/an et 65% de l’offre de l’AMI. Ces nouveaux projets contribueront à la création de 620 emplois directs dans la région qui dispose d’une offre d’investissement s’étendant sur une superficie de 1.380 ha représentant 92 unités de production dont 69 unités de conchyliculture et 23 d’algoculture, objet de l’appel à manifestation. Les autres espaces qui ne sont pas encore lancés dépendront selon l’ANDA du développement de l’infrastructure dans ces zones. Dans le détail, la typologique des projets retenus concerne essentiellement 14 projets de petites tailles, avec une superficie moyenne de 13 hectares alors que le reste est constitué de projets de moyenne échelle qui sont de l’ordre de 6 projets dont la superficie varie entre 30 et 75 ha et trois projets de grande taille avec une superficie frôlant 75 ha.

            

En matière d’emplacement, plus de la moitié de ces projets retenus sont situés au nord d’Agadir en raison de la proximité du port. C’est la zone de Tifnit-Sidi Rbat qui concentre le plus grand nombre de projets. Elle est suivie par les zones d’Imsouane-Tamri (7 projets) et Tiguert-Imi Ouadar (5 projets). Parmi les 23 sélectionnés, 3 sont portés par 11 jeunes entrepreneurs. D’autres opportunités sont également réservées aux coopératives locales de pêche artisanale intéressées par l’aquaculture comme relais de croissance. Des espaces ont été réservés à cette catégorie qui n’est pas soumise à la concurrence des entreprises et fera aussi l’objet d’un programme d’encadrement et d’accompagnement technique pour la concrétisation de ses projets aquacoles. Pour la couverture contre les multirisques en aquaculture, Aziz Akhannouch a rassuré les investisseurs. «La Mamda a déjà fourni un produit au nord qui a donné des résultats probants pour les entreprises aquacoles puisque leur production est passée de 180.000 à 300.000 tonnes», indique-t-il.

S’agissant des incitations spécifiques, les institutions bancaires sont très intéressées selon l’ANDA par ce secteur qui enregistre et enregistrera 33% au niveau mondial selon la FAO entre 2010 et 2021. «L’ANDA a ouvert la voie aux investisseurs et aujourd’hui, il y a une prédisposition de certains établissements financiers pour accompagner ce secteur aquacole dans le cadre de la relation investisseur-banque», ajoute Majida Maârouf.

Par ailleurs, le travail accompli ces dernières années pour délimiter les 5 plans d’aménagement aquacole sur tout le territoire marocain, a démontré un potentiel de 380.000 tonnes à court terme. «Les plans aquacoles ont été réalisés justement pour minimiser les contaminations et les risques environnementaux. Cette activité a besoin d’un environnement durable pour se développer alors que la culture d’algues marines et de coquillages qui seront installés dans la région du Souss-Massa sont des filières amies de l’environnement», précise d’emblée Majida Maârouf. Jusqu’à présent, l’ANDA a travaillé sur 5 plans d’aménagement dont 3 sont achevés et 2 sont en cours d’élaboration. Actuellement, d’autres plans sont en cours d’études, notamment la région de Casa-Settat, Marrakech-Safi et Laâyoune.

Journal Leseco: écrit par Yassine SABER Affichages : 507

Participation du CRI SM à la Journée nationale des migrants

Participation du CRI SM à la Journée nationale des migrants

Journée nationale des migrants : Agadir célèbre les Marocains du monde

La ville d’Agadir accueille du 6 au 10 août la Semaine des Marocains du monde, organisée par l’Association des Marocains du monde, pour commémorer la journée nationale des migrants.

Cet événement considéré comme le premier de son genre dans la région du Souss-Massa comprend une exposition des œuvres des Marocains résidant à l’étranger ainsi qu’un stand pour accompagner les MRE et répondre à leurs différentes interrogations et attentes, et ce en présence d’experts dans plusieurs domaines.  Au menu également une conférence qui aura pour sujet «La régionalisation avancée et les Marocains résidant à l’étranger» et sera  encadrée par des chercheurs et des professeurs universitaires, lesquels vont mettre en lumière l’apport des MRE  en la matière.

Le côté sportif et divertissement comprend une course sur la route au profit des jeunes MRE et leurs familles, ainsi qu’un concert dont l’objectif est de rendre hommage à des personnalités des Marocains du monde, en reconnaissance de leurs efforts et contributions pour le rayonnement du Maroc.

Les organisateurs souhaitent à travers la célébration de cet événement construire des ponts de communication entre les enfants marocains résidant dans divers pays à l’étranger pour leur permettre de découvrir leur culture mère et les produits de la région du Souss-Massa à travers des visites dans les lieux touristiques de la région.

De surcroît, un espace culturel et artistique et de climat des affaires sera dédié aux MRE, afin de les encourager à investir dans leur pays d’origine.

Cette édition va également consacrer la dimension sociale et humaine, en encourageant les participants et les MRE à visiter les institutions de protection sociale de la ville d’Agadir. Des visites de terrain à des chantiers structurants dans la région et à des projets initiés par les Marocains du monde sont aussi au programme. Au menu aussi des exposés sur les progrès réalisés dans les domaines économique et social, notamment les mesures prises à tous les niveaux pour répondre aux besoins des Marocains du monde, en particulier en matière d’investissement afin d’inciter les MRE, essentiellement ceux issus de cette région, à investir au plan local.

Cet événement artistique, culturel et touristique se terminera par une cérémonie artistique organisée par des artistes MRE et leurs homologues locaux à la médina d’Agadir.

Publié par Mohamed Laabid, Journal Aujourd’hui le Maroc, le 06 Août 2018.

AGADIR SE DOTE D’UN DELPHINARIUM

AGADIR SE DOTE D’UN DELPHINARIUM

Doté d’un montant d’investissement égal à 8 MDH, le projet dispose de 500 places assises tandis que le bassin met en vedette quatre dauphins de la mer noire et un phoque.

Après l’acquisition de l’autorisation de construire n°6340/01 du 24 août 2017, le projet du delphinarium situé dans la localité d’Anza, au nord d’Agadir a ouvert officiellement ses portes au grand public. Le maître d’ouvrage du projet est la société «Agadir Delfin World».

« Doté d’un montant d’investissement égal à 8 MDH, ce projet d’animation et de loisirs a nécessité 9 mois  de travaux sur ses 15.000 m3 de superficie, pour générer 25 postes d’emplois » explique Abdellatif Abid, consul honoraire de Russie à Agadir.

En termes de diversement, le projet qui a complété l’offre animation par la réalisation d’un second parc thématique à Agadir, après celui des crocodiles, offre deux spectacles par jour, à l’exception du lundi, mettant en vedette quatre dauphins de la mer noir et un phoque sous la direction d’une équipe d’animation russe.

Il va sans dire que la capacité réceptive (gradin) du projet est composée de 500 places assises tandis que le bassin qui respecte les consignes de sécurité est étalé sur 430 m3. Sur ce dernier point, le bassin qui dispose de consignes de sécurité est remplit avec de l’eau salée à travers le pompage de la mer.

« Ce projet d’animation touristique reflète l’un des aspects des relations de coopération économique et d’amitié entre le Maroc et la Russie en particulier après la visite à Moscou en 2016 et celle du Premier ministre russe, Dmitri Medvedev l’an dernier à Rabat » précise Andrey Tsyberko, consul général de Russie à Casablanca.

D’autres composantes font partie intégrantes de ce projet, à savoir, la clinique des dauphins, les guiches de réservation de la billetterie en plus de l’administration de la société et les magasins de souvenirs ainsi qu’un café. Sur le plan de tarifs, la société gestionnaire du projet a fixé 150 DH pour les adultes et 120 DH pour les enfants.

Écrit par Yassine Saber, Journal LesEco, 

Anima : le Maroc succède à la Tunisie

Anima : le Maroc succède à la Tunisie

Le Maroc a été élu, dès le premier tour, président de la plateforme de coopération pour le développement économique en Mditerranée «Anima Investment Network», lors de l’Assemblée générale de la plateforme, tenue le 26 juin à Tunis.

Le Maroc représenté par l’Agence de l’Oriental, en la personne du directeur du Pôle coopération internationale et promotion économique, Abdelkader Betari, présidera ainsi pour un mandat de 3 ans (2019-2021) Anima, une plateforme multi pays et multi organisations du bassin méditerranéen, créée en 2006 à Marseille (France) par un consortium d’agences de pays euro-méditerranéen, dont le Maroc.

La présidence marocaine d’ANIMA, qui succède à celle de la Tunisie (2012 à 2018), proposera durant les 3 prochaines années une stratégie basée sur le soutien au développement des territoires sur la base de l’expérience marocaine dans le cadre de la régionalisation avancée. La Région de l’Oriental s’est en effet distinguée au cours des 3 dernières années par l’organisation de plusieurs actions appréciées de soutien aux investissements et au développement en particulier du patrimoine immatériel.

Cette Assemblée générale a eu lieu en marge de la conférence annuelle d’Anima, qui a été consacrée au projet «The Next Society» et au lancement du projet Ebsomed, 2 projets de 4 ans (2017-2020) et 2018 -2021, financés par la Commission européenne.

Ayant pris part à cette conférence une importante délégation marocaine composée du directeur général de l’Agence de l’Oriental, Mohamed Mbarki, du directeur du Pôle coopération internationale et promotion économique de l’Agence de l’Oriental, Abdelkader Betari, ainsi que de plusieurs directeurs et responsables des Centres régionaux d’investissements (CRI), notamment le CRI de Oued Noun, de Fès, de Meknès, de Sous-Massa, outre le Centre de l’Oriental-Oujda, l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (Amdie) et des représentants du secteur privé dont la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

L’Assemblée générale de l’Anima a aussi porté sur l’élection de son Conseil d’administration. Ont été élus au CA, l’Agence de l’Oriental (Maroc), l’AMDIE, Associacion Multisectorial des Empresas (AMEC-Espagne), Business France (France), la Chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence (CCIMP -France), Centro Estero per l’Internazionnalizzazione (Ciepiemonte – Italie), Confédération nationale des entreprises citoyennes (Conect – Tunisie), Enterprise Grèce (Grèce), Foreign Investment Promotion Agency (FIPA Tunisia -Tunisie), General Authority for Investment and Free Zones (GAFI -Egypte), International Network for SMEs (INSME -Italie), Malta Enterprise (Malte), Syrian Enterprise & Business Center (SEBC – Syrie), Region Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur (France) et Ville de Marseille (France).

Néanmoins, l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI – Algérie) et l’Agence chypriote Invest Cyprus – CIPA n’ont pas été élues. Ont participé à ces événements plus de 150 participants provenant de 15 pays euro-méditerranéens accompagnés de nombreux représentants gouvernementaux, d’organisations internationales, de banques, d’organisations patronales, de la société civile et d’universités.

Le réseau Anima réunit 75 membres présents dans 22 pays de la zone euro-méditerranéenne dont des agences gouvernementales et régionales de promotion des territoires, des fédérations d’entrepreneurs, des pôles d’innovation, des investisseurs et des instituts de recherche.

L’objectif d’Anima est de contribuer à une amélioration continue du climat des affaires et de l’investissement et à un développement économique durable et partagé en Méditerranée.

MAP, JOURNAL LE MATIN 

LE SOUSS VEUT TIRER PROFIT DE LA ROUTE DE LA SOIE

LE SOUSS VEUT TIRER PROFIT DE LA ROUTE DE LA SOIE

Le Forum d’amitié maroco-chinois, s’est ouvert lundi 26 Mars 2018, à Agadir. Pour la Région Souss-Massa, qui vient de signer la déclinaison régionale du PAI 2014-2020, elle entend bien tirer profit de cette initiative pour attirer les investissements chinois.

Les possibilités de coopération économique ne manquent pas pour rapprocher le Maroc et la Chine, en particulier après la signature, en novembre 2017 à Pékin, de l’accord relatif à l’initiative «One Belt, One Road» chinoise, appelé communément la Route de la soie. C’est l’une des principales motivations qui a animé, ce lundi, l’ouverture des travaux du Forum d’amitié maroco-chinois, à Agadir par la présence d’une forte délégation ministérielle et plus de 200 invités chinois représentant les secteurs public et privé. «L’adhésion du Maroc à cette initiative chinoise constitue une opportunité pour développer des projets à caractère triangulaire orientés essentiellement vers l’Afrique» annonce Mbarka Bouaida, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime. C’est la raison pour laquelle, «il faut mettre en synergie la Route de la soie et le Plan d’accélération industrielle (PAI) pour prévaloir leur complémentarité dans les secteurs de l’industrie, le chemin de fer, la pêche, l’automobile et les énergies renouvelables, et ce, dans le cadre d’un nouveau mode de coopération entre le Maroc-Afrique et la Chine», ambitionne Li Li, ambassadeur de Chine au Maroc. Pour la Région Souss-Massa, qui vient de signer la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle 2014-2020, elle entend bien tirer profit de cette initiative. «En plus du renforcement de la coopération décentralisée et le développement du marché touristique chinois, le projet de la Cité Mohammed VI de Tanger Tech, qui abritera 200 entreprises chinoises à Tanger, est le genre d’investissement que notre région ambitionne d’accueillir», explique Brahim Hafidi, président de la Région Souss-Massa.

Avant d’ajouter que «la région appuiera toute action pour renforcer ses exportations vers la Chine, notamment à travers ses principaux secteurs exportateurs et ses nouvelles niches de croissances, en l’occurrence le chantier naval, l’agroalimentaire, l’aquaculture et bien d’autres», indique-t-il. De ce fait, la région ambitionne aussi de tirer profit de la croissance soutenue du tourisme chinois au Maroc depuis la levée du visa. «Grâce à l’exemption de visa pour les ressortissants chinois, ces derniers sont passés de 10.000 touristes en 2015 à plus de 100.000 en 2017. Et notre objectif est d’atteindre, à l’horizon 2020, prés de 500.000 touristes chinois avec une ambition de relier le Maroc et la Chine par une ligne directe», a déclaré Mohamed Sajid, ministre du Tourisme du transport aérien de l’artisanat et l’économie sociale et solidaire. Du côté de Jamila El Moussali, secrétaire d’État chargée de l’Artisanat et de l’économie sociale, «les échanges culturels entre la Chine et le Maroc se développent avec vigueur, puisque le nombre des Marocains qui veulent apprendre la langue chinoise est en nette augmentation dans les instituts Confucius de Rabat et Casablanca alors que des universités marocaines ont également lancé l’apprentissage de la langue chinoise», explique-t-elle. «Il va sans dire que le nombre de participants chinois au Forum d’amitié maroco-chinois a plus que triplé en comparaison avec la première édition de cette manifestation, tenue, il y a deux années, à Rabat», a annoncé Lin Yi, vice-présidente de l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger.

Ce qui est de bon augure pour la consolidation des relations économiques, puisque le secteur privé, sur lequel table les deux parties, a été marqué par le déplacement de 97 opérateurs économiques représentant plusieurs secteurs économiques. Parallèlement, le forum a accueilli 10 villes et 7 provinces en plus de deux régions autonomes qui vont ouvrir un dialogue avec leurs homologues marocains pour la promotion des échanges durant cette 2e édition. Par ailleurs, cette seconde édition, qui coïncide avec la commémoration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Maroc et la Chine a été initiée par le Conseil régional Souss-Massa, en partenariat avec l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise et l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger.

Écrit par Yassine SABER, Journal LesEcos, le 

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